je l’accueille tranquille
toits et mains
dans le silence découpent
leurs présences anciennes
ravissements écrits
du veilleur aux aguets
la carrière croule
sous les pas qui cèdent
c’est la même terre
qui te tenait joyeux
quand enfant exalté
tu criais aux moineaux
le beau blé tout bleu
qui s’en vient sous mon pas
frissonne encore d’hiver
il confie qu’il ne peut
sous le ciel inclément
risquer un petit peu
ses épis