La mélancolie nous saisit et nous réjouit – car Chopin emplit de joie tant il est parfait ; nous voici au milieu des autres, en hiver de la vie, l homme des foules qui au lieu de nous réjouir follement , nous esseule, nous isole, comme nous le sommes réellement, au tout début et à la fin de la vie. Le froid de l’hiver est là, en avant et en après. Mélancoliser est ici l’autre nom de vivre. C’est notre vraie condition flottante, si bien décrite par Chopin. Il fallait chanter beau pour dire le vrai de solitude. Ce qui est tenté ici.
Répondre