le sous bois

enfin la raison qui fait que je vais constamment au bois. Rares les jours où je n’y vais pas. C’est un jeu imaginaire. Immense jeu d’imagination, où la voix progresse tranquille et chaude, juste pour le plaisir du souvenir; je me surprends parfois à y chanter. “L homme y passe à travers des forêts de symboles qui l’observent avec des regards familiers” Baudelaire, Correspondances. Ce n’est pas dans la foule que l’on est habité, mais solitaire dans le sous bois. Alors tout revient avec les ombrages et le clair obscur.

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